Comment arrêter de rougir quand on parle en public

Comment arrêter de rougir en public. Très souvent, quand on est jeune, on se met à rougir. Et souvent, nos rougissements partent ou leur fréquence diminue avec l’âge et avec la confiance en soi que l’on développe. Mais, parfois, ils restent et nous embêtent. Dans cette vidéo/cet article, je vais vous partager 3 conseils pour diminuer les rougissements et mon astuce ultime pour bien les vivre.

Rougir en public est un problème très fréquent et sous-estimé

Quand on voit le nombre de recherches sur internet sur ce sujet, on sait que trouver des solutions pour arrêter d’être rouge est extrêmement important.

On rougit quand on se sent gêné, stressé, quand on a peur de rougir et c’est vrai que, lorsque l’on devient rouge devant un client, pendant son pitch, ou pendant sa web conférence, c’est gênant. Je te propose 3 solutions pour arrêter d’etre rouge ainsi que mon astuce bien personnelle qui m’a permis d’accepter ces rougissements.

1. La relaxation

As-tu remarqué que, quand on est en congés, que l’on est relax, on rougit beaucoup moins souvent ? L’objectif est de se sentir comme en vacances ou presque : relaxe.

Il faut trouver la méthode qui te convient le mieux . Je te propose ici la respiration qui est simple et efficace : Inspire profondément par le nez en comptant jusqu’à 3, puis expire par la bouche en comptant jusqu’à 4 ou 5. La respiration abdominale augmente l’apport en oxygène dans le cerveau et le corps et génère calme et détente. Pratique-la dès que tu sens le rouge te monter aux joues ou, au moins, juste avant chaque moment important qui peut potentiellement te faire rougir.

2. Arrêter d’y penser

Je sais, c’est plus facile à dire qu’à faire… mais, tu sais, plus on essaie de ne pas rougir, plus on rougit.

Quand tu sens la sensation de chaleur monter,  tu te dis  »Il ne faut surtout pas que je rougisse maintenant », et, bien sûr… tu vas rougir.

Selon les thérapeutes, il ne faut pas lutter. Si elle vient, focalise ton attention sur ce que tu es en train de dire ou sur ce que ton interlocuteur est en train de te partager. Laisse cette sensation monter, ne la bloque pas. Il faudrait même la forcer. Elle partira alors bien plus vite.

3. Se Confronter aux situations stressantes

Si tu as tendance à éviter les situations qui te font rougir, ça ne fera qu’augmenter ta peur d’être face à cette situation. Au contraire, il faut t’y confronter. Tu as peur de faire une présentation en public et d’avoir des questions auxquelles tu ne peux pas répondre ? Trouve une personne de confiance et entraine toi devant elle. Demande lui de te mettre dans l’embaras pour que tu rougisses et que tu apprennes à le gérer et l’accepter. L’idée c’est de t’habituer à ces situations.

Pour vaincre la peur de parler en public et gérer son stress, je t’invite à aller lire cet article.

Tu connais maintenant les 3 conseils pour gérer tes rougissements. Mais j’ai encore une astuce à partager, que j’ai souvent utilisé dans ma vie personnelle ou professionnelle.

Mon astuce

Mon astuce est d’en jouer et même d’en blaguer. Tu es en train de faire ton pitch devant 50 personnes ? Tu sens que tu deviens rouge ? joue avec !

 »Je suis rouge, là ? Je le savais, j’aurais pas du vous en parler. » Si la touche d’humour ne te fait pas peur, vas-y utilise là.

Sache qu’en général tout le monde s’en moque si tu deviens rouge. La plupart des gens vont même trouver ça sympathique et peuvent bien souvent se mettre à ta place. Tu es tout simplement authentique avec tes rougissements.

Si tu sens que tu as besoin d’aide pour être à l’aise en public ou face à la caméra, je t’invite à prendre rdv avec moi. J’offre une session de 30 min à 5 entrepreneur(e)s chaque mois. Profites en !

Et, dis-moi en commentaire, si tu connais d’autres astuces pour gérer tes rougissements ? Je suis sûr que tout le monde à ses petits  »trucs ». 🙂

Parler en public : Comment gérer son stress ?

La seule idée de prendre la parole en public vous stresse ? Je vous rassure, rien d’anormal ! Je vous propose de découvrir, dans cette vidéo, comment gérer son stress et l’ensemble des symptômes physiques qui en découlent.. A la fin de cette vidéo, vous connaitrez les 4 solutions pour gérer son trac en public.

Pourquoi peut-on perdre nos moyens lorsque l’on prend la parole en public ?  

Il y a 3 causes majeures :

  1. La peur de l’inconnu : avez-vous remarqué que quand c’est la première fois, dans n’importe quel domaine, on a tendance à être nerveux(se). Si on ne connaît pas notre public ou que c’est la première fois que l’on va faire cette présentation, il y a de quoi être impressionné(e). Sachez que la peur de l’inconnu est l’une des peurs les plus courantes;
  2. La peur de se tromper :  va t-on se rappeler de notre texte ? Va t-on réussir à partager nos messages efficacement ?;
  3. L’opinion des autres : pour la plupart d’entre nous, l’opinion des autres comptent. Que vont-ils penser de moi ? Que vont-ils penser de ma présentation ?

Ce sont les 3 causes les plus courantes qui peuvent entraîner plusieurs symptômes physiques.

Les symptômes physiques

Voici 4 symptômes physiques, liés au trac, qui apparaissent souvent, avant ou pendant, notre prise de parole. Dites moi en commentaire si vous les avez déjà ressentis.

  1. Un rythme cardiaque qui s’emballe : Le stress a un effet important sur le système nerveux qui provoque une grande stimulation du cœur. On sent notre coeur bien plus fort que d’habitude;
  2. Un estomac qui fait des siennes : le stress peut effectivement favoriser les troubles digestifs;
  3. Une transpiration plus importante : la transpiration est un phénomène naturel, tout comme son augmentation en cas de stress. Toutefois, certaines personnes vont tellement transpirer que la situation peut devenir gênante;
  4. La bouche sèche : il est fréquent d’avoir la bouche sèche ou collante, ainsi qu’une grande soif, ceci dû à la peur de prendre la parole en public.

La bonne nouvelle est qu’aucun de ces symptomes n’est dangereux pour la santé ! Il faut simplement connaître les solutions pour tenter de les maîtriser.

4 solutions pour gérer son trac

Il existe beaucoup de solutions. Les 4 solutions suivantes sont efficaces et rapide à mettre en place :

  1. Pratiquer : Et oui, rien de nouveau ou de magique, pratiquer est la technique la plus efficace pour contrôler son trac. Vous pouvez pratiquer seul(e), vous filmer avec votre smartphone ou votre ordinateur, puis visionner la vidéo. Prenez note de vos points forts et de vos points à améliorer. Puis, recommencez. Vous pouvez aussi pratiquer devant un public bienveillant tel que votre conjoint ou un ami. Le plus on pratique devant une audience, le plus vite on arrive à gérer notre peur;
  2. Visualiser la présentation du début à la fin : Représentez-vous tous les éléments de votre future prise de parole, que ce soit une conférence en ligne, en présentiel ou une présentation face à des clients. Visualisez le lieu, la façon dont vous vous exprimez, la façon dont vous vous sentez (confiant(e) et serein(e)). Et visualisez l’après présentation. Ressentez ce sentiment de bien être;
  3. Boire de l’eau : pour éviter la bouche sèche, vous pouvez bien sûr boire de l’eau et, n’hésitez pas à faire une pause pendant votre présentation, pour boire quelques gorgées;
  4. Prendre une grande et profonde respiration : la respiration par le ventre est celle que nous connaissons. Une main sur le ventre, soufflez profondément et, ensuite, relâchez progressivement la tension abdominale. Cette méthode est utilisée dans toutes les méthodes de gestion du stress : yoga, sophrologie, méditation. etc.

En utilisant ces astuces, vous pourrez transformer votre stress en énergie positive !

Si vous avez tendance à perdre vos moyens lors de vos prises de parole en vidéo ou en public, je vous propose de prendre rendez-vous avec moi pour en discuter : session offerte.

Vous rappelez-vous d’un moment, d’une situation où vous vous êtes senti(e) vraiment mal à l’aise en public ? Comment avez-vous fait pour gérer cette situation ? Racontez-nous ! 🙂

Comment avoir de meilleures conversations ? (2/2)

Comment avoir de meilleures conversations ? (2/2)

Laisser au placard notre peur

Un obstacle à l’écoute active est notre propre peur. Pendant un bon moment, les scientifiques ont eu des difficultés à comprendre pourquoi nous évitons les contacts et les conversations en face à face.
En tant qu’espèce sociale, les conversations sont bénéfiques pour nous. Une socialisation régulière peut augmenter notre durée de vie, renforcer le système immunitaire et éviter la dépression ou les maladies du cœur. Alors pourquoi les gens regardent-ils leur téléphone dans le métro et évitent-ils le contact visuel avec les autres ?

Quand les chercheurs ont forcé les gens à commencer des conversations avec des étrangers dans le train, dans des salles d’attente ou dans un café, les participants ont fini par y prendre goût. Ils ont aussi rapporté qu’ils n’étaient pas moins productifs que s’ils étaient restés dans leur coin. Pourtant, quand il leur a été demandé si, dans le futur, ils commenceraient des conversations comme ils viennent de le faire, la plupart ont répondu « Non ». Pourquoi ?

Une étude récente a montré que la plupart du temps, nous souhaitons tellement placer la bonne phrase ou avoir l’air intelligent que nous ne remarquons même pas que l’autre personne aime notre compagnie. C’est ce que l’on appelle le ‘’Liking gap’’ ce qui signifie qu’on sous-estime souvent comment les autres nous apprécient. Nous sommes coincés dans notre propre tête, nous avons peur de dire la mauvaise phrase.
Lorsque nous nous focalisons sur ce que nous disons et comment nous le disons, nous n’avons pas le temps d’écouter ce que raconte notre interlocuteur. Et malheureusement, c’est aussi ce qui nous bloque pour engager des conversations : notre peur de dire quelque chose de faux ou d’être jugé(e) négativement par l’autre personne.

Ce qui signifie que la première étape pour bien écouter et profiter d’une bonne conversation est de laisser au placard notre peur.
Sois sûr que la majorité des conversations que tu as, qu’elles soient avec un être cher ou un contact professionnel, te mettra de bonne humeur, fera travailler ton esprit et améliorera ta santé.

Trouver le bon équilibre

La prochaine étape est de laisser l’autre personne parler autant que tu le fais. Rappelle-toi que tu ne peux pas contrôler le comportement de ton interlocuteur. Ce qui signifie que tu ne peux pas l’empêcher de parler trop, de t’interrompre, ou de parler de sujets sans importance. Donc, il est préférable de ne pas utiliser ton énergie mentale en t’inquiétant de son style conversationnel et plutôt te concentrer sur ce que tu peux contrôler – ton propre style.

Fais attention à bien laisser l’opportunité à l’autre personne de te répondre. Les meilleures conversations ressemblent à un match amical de catch : Il y a un équilibre parfait entre jeter et attraper.

Attention les durées d’attention ont été réduites ces 20 dernières années. Si tu parles pendant plus de 30 secondes à la suite, tu auras certainement déjà perdu l’attention de ton interlocuteur.

‘’La plupart d’entre nous n’écoutent pas avec l’intention de comprendre. Nous écoutons avec l’intention de répondre.’’ Stephen Covey

Parler d’une seule chose à la fois

Aide ton interlocuteur à rester impliqué et concentré en restant bref. Le meilleur moyen de le faire, c’est de parler d’une seule chose à chaque fois. La plupart d’entre nous avons cette habitude de raconter tout sur un sujet que nous connaissons ou raconter trop d’histoires.

Si quelqu’un te demande ce que tu as fait ce weekend, ne commence pas à raconter tout ce qui s’est passé à partir de vendredi après-midi. A la place, donne des informations qui lui permettent de te répondre. Tu peux te concentrer sur un aspect du weekend : ‘’Samedi, nous sommes allés faire du Kayak. Nous sommes restés sur l’eau environ 4h et c’était super sympa. Nous étions 4 et avions chacun notre Kayak. Julien a oublié de mettre de la crème solaire et est revenu tout rouge. Mais c’était une super journée.’’ Cette histoire prend à peu près 20 secondes à raconter et si tu t’arrêtes ici, il y a de grandes chances que ton interlocuteur rebondisse et te pose des questions.

Imagine les conversations comme un match de tennis dans lequel tu es constamment en train de renvoyer la balle de l’autre côté. Souviens toi que tu sais déjà tout ce que tu vas raconter et, si tu veux apprendre quelque chose de nouveau, il va falloir écouter.

Bonne prochaine conversation.

Pour lire ou relire le premier article sur les conversations, c’est par ici.

Nb : Il s’agit de la seconde partie d’un article écrit par Celeste Headlee, journaliste américaine, conférencière et auteur de ‘’We need to talk, pour le magazine Toastmasters.

Comment avoir de meilleures conversations (1/2)

Comment avoir de meilleures conversations (1/2)

T’est-il déjà arrivé d’aller à une rencontre professionnelle, d’engager un dialogue et de ne pas te sentir réellement écoutée ? Ou, à l’inverse, te rappelles-tu de moments où tu n’étais pas concentrée sur ce que te disait ton interlocuteur ?
Rien de plus normal. Mais est-ce une bonne chose pour autant ? Pas sûr !

Alors comment remédier à ce type de situations et avoir des conversations professionnelles plus efficientes ? Celeste Headlee, journaliste américaine, conférencière et auteur de ‘’We need to talk : How to have conversations‘’ a écrit un article pour le magazine Toastmasters, que j’ai souhaité traduire. Je crois que ses conseils et explications scientifiques peuvent nous aider à changer la tournure de nos prochaines conversations.

Mais au fait, qu’est-ce qu’une conversation ?

Parler et converser sont deux choses différentes. Nous faisons souvent l’erreur de penser que quelqu’un est un brillant causeur (difficile de traduire ‘’conversationalist’’ en Français) parce qu’il est marrant ou raconte de bonnes histoires. Mais cela ressemble plus au travail d’un humoriste. Et est-ce qu’après avoir vu un one-man show, vous décririez ce spectacle comme une conversation ?

C’est important de se rappeler ce qu’est une vraie conversation et ce qu’elle n’est pas. Si une personne domine la conversation en parlant de ce qu’elle fait, ce qu’elle pense ou ce qu’elle sait, cela ressemble à un cours. Une personne partage des informations et l’autre personne absorbe ces informations, ou non.

Une conversation n’est pas non plus un débat. Un débat, c’est un échange, dans lequel deux personnes, des 2 camps opposés, partagent leurs arguments. Un débat peut être productif et informatif, mais ce n’est pas une conversation.
Une conversation est faite de deux personnes qui racontent ce qu’elles savent ou pensent. Elles répètent souvent des choses qu’elles ont déjà dites et l’échange est centré sur les pensées, idées et besoins de chaque individu.

L’élément clé : l’écoute active

Une conversation est un échange mutuel d’idées. Pour avoir une réelle conversation, il faut écouter ce que l’autre personne est en train de dire, y penser puis répondre.
Malheureusement, ce type d’échanges est peu commun. Nous écoutons rarement tout ce que dit l’autre personne. Au lieu de cela, nous écoutons les 5-10 premières secondes, arrêtons d’écouter puis simplement attendons notre tour de parler.

Stephen Covey, auteur et conférencier, disait « La plupart d’entre nous n’écoute pas avec l’intention de comprendre. Nous écoutons avec l’intention de répondre. »

L’élément essentiel d’une bonne conversation est l’écoute active. «Les gens, en général, ne savent pas comment écouter. Ils ont des oreilles qui fonctionnent très bien mais ont rarement obtenu la compétence nécessaire qui permet à ces oreilles d’être utilisées efficacement pour écouter. » Ralph Nichols.

‘’Imagine une conversation comme un match de tennis dans lequel tu renvoies constamment la balle.’’ Celeste Headlee.

Ecouter est difficile : cela demande d’être attentif et présent.

Dans un environnement fait de smartphones et autres distractions, il est difficile de pratiquer la pleine conscience. Et, même si votre téléphone ne sonne pas, vous serez moins attentif car votre téléphone est proche de vous et votre cerveau est préparé pour qu’il fasse du bruit. Votre cerveau sait que vous allez, peut-être, recevoir un email, sms ou une autre notification. Il est en alerte constante.
Les recherches montrent que le stress quotidien affecte notre quotient intellectuel en le diminuant de 10 points. Notre cerveau est en mode bagarre la plupart du temps. Mais le prix cognitif que l’on paie est bien plus important que ça. Comme les téléphones font en sorte que notre esprit soit en stress constant, le cortex préfrontal est trop occupé et ne nous permet par d’écouter ou de répondre à notre interlocuteur. Le cortex préfrontal est lié aux décisions exécutives, à la planification, au contrôle de nos pulsions et de nos pensées complexes.

Donc, lorsque notre téléphone est à portée de main et que notre cortex préfrontal est occupé à gérer son stress, nous ne prenons pas de bonnes décisions, nous ne planifions pas le futur ou ne gérons pas bien nos pulsions. En ces circonstances, il y a alors une grande chance que notre conversation ne soit pas utile.

Dans la deuxième partie de cet article, nous parlerons des solutions pour avoir de meilleures conversations. Oui, oui, il y en a ! Stay tuned ! 😉

Prise de parole en public : Les 7 clés incontournables des entrepreneurs à succès

Prise de parole en public : Les 7 clés incontournables des entrepreneurs à succès

Savais-tu que la plupart des gens ont plus peur de la prise de parole en public que de la mort ?  Même le milliardaire Richard Branson déteste parler en public ! Il en parle dans cette vidéo :

 

Comme le dit Michel Lévy-Provençal, fondateur de TEDx Paris, ‘’ Les entreprises doivent créer du sens avant même de créer du produit et du service. Les chefs d’entreprise doivent déployer une vision et des arguments qui permettent de convaincre qu’ils sont aussi des acteurs de la transformation du monde« .

Que ce soit devant 3 ou 1000 personnes, les entrepreneurs à succès respectent les 7 clés suivantes pour déployer leur vision et arguments lors de leurs prises de parole en public :

1. La préparation

Il n’y a pas de secret. Ils préparent leurs speechs. Ils l’écrivent, le modifient, l’améliorent. Ensuite, ils s’entraînent à l’oral, non pas une fois mais plusieurs fois. Certains utilisent une caméra pour se filmer afin de s’auto-évaluer. Ils peuvent aussi faire appel au point #7 de cet article.

2. Le focus

La plupart des entrepreneurs pensent à leur apparence et se focalisent sur eux-mêmes : de quoi vais-je avoir l’air face à mon public ?
La différence avec les entrepreneurs à succès, c’est qu’ils se concentrent, non pas sur eux, mais sur leur public. En écrivant leur speech, ils se posent les bonnes questions : Que souhaite mon audience ? Comment doit-elle se sentir après mon speech ? Que doit-elle être amenée à faire ?

3. L’implication

Dès l’introduction, le public doit se sentir concerné, impliqué et même engagé. S’il ne l’est pas, la plupart des gens présents vont sortir leur portable et répondre à leurs emails.
Raconter des histoires, poser des questions ou faire rire peuvent être de bons moyens pour impliquer son public.

4. La durée

‘’Je vous écris une longue lettre parce que je n’ai pas le temps d’en écrire une courte. » Voltaire

Mieux vaut un court discours, à l’issue duquel ton public n’a qu’une envie, en savoir plus, qu’un discours trop long et perdre ton audience. Richard Branson lui-même le conseille dans sa vidéo ci-dessus.

5. La confiance en soi

Se sentir stressé(e) est tout à fait normal, du moment que ça n’engendre par une perte de ses moyens. Mais, il ne faut pas le montrer, ni le dire ! Je me souviens d’une entrepreneure qui, lors d’une rencontre business, commença sa présentation par «Bonjour,… je suis un peu stressée,… je vais faire ce que je peux… ». Résultat ? Elle a stressé tout le monde ! On était tous soulagés quand elle a fini sa présentation.
Les entrepreneurs à succès ne montrent pas leur stress et utilisent des techniques pour se décontracter dont je parlerai dans un futur article.

6. Les visuels

Malheureusement, beaucoup d’entrepreneurs utilisent des slides (diapos) Power Point comme un fichier Word : beaucoup de texte et peu d’images. Résultat, leur audience lit les slides puis lâche complètement le fil de la présentation et se dit ‘’Encore un Power point bien ennuyeux… ». Et là, j’écris la version polie !
Les entrepreneurs à succès ont une approche complétement différente. Ils utilisent une image marquante à chaque slide et quelques mots bien choisis.

7. Le coaching

Saviez-vous que la plupart des chefs d’entreprise ont un coach ? Pour être à l’aise en public et réussir ses présentations, un coach en prise de parole en public peut faire toute la différence.
Si tu souhaites discuter de ta future présentation ou de tes difficultés à prendre la parole en public, n’hésite pas à prendre rendez-vous avec moi pour une session découverte gratuite.

Lorsque tu prépareras ta prochaine conférence, ton prochain atelier, ou encore un rendez-vous professionnel important, relis et surtout applique l’ensemble de ces clés.
Enfin, n’hésite pas à partager, en commentaire, tes propres astuces pour te sentir à l’aise et en confiance face à un public !

3 techniques pour réussir une bonne introduction – en vidéo ou en public

Il n’est pas toujours évident de capter l’attention de son public ou de son audience. Comment lui donner envie de regarder sa vidéo ou écouter son discours jusqu’au bout ?
Je partage, dans cette vidéo, 3 techniques pour réussir son introduction et capter l’attention de son audience dès le début !

Imagine…

Aujourd’hui, tu vas donner une conference pour parler de ton activité. Tu montes sur scène et tu commences à parler : « Bonjour à tous, je suis ravie d’avoir été invitée sur cette scène aujourd’hui. Ce sujet dont je vais vous parler est vraiment important pour moi… » et là tu te rends compte que tu as déjà perdu l’attention de ton public !

En vidéo, c’est exactement la même chose, sauf que tu ne vois pas ton audience. Sache que si tu ne captes pas son attention dés les premières secondes, elle ne regardera pas la suite de ta super vidéo. Je suis désolée, même si tu y a mis beaucoup d’amour, ça ne suffira pas !

Lorsque tu prends la parole, en public ou en vidéo, fais-tu partie de ceux et celles qui pensent que leur audience va forcement être intéressée par le sujet? La réalité c’est qu’il faut leur montrer la valeur du sujet avant qu’ils t’écoutent. Je vais te partager 3 façons de réaliser une introduction qui cartonne :

1.Transporter ton audience vers le future ou l’imaginaire : Comme j’ai pu le faire dans cet article ou dans la vidéo, j’ai commencé par le mot « Imagine… »‘

2. Transporter ton audience dans le passé : Par exemple, « J’aurais adoré que vous soyez la bas, quand j’ai vécu ma plus grande émotion… »

3. Utiliser une statistique : Si tu choisis cette option j’y ajouterais de l’émotion. Par exemple, au lieu de dire 100% des hommes détestent faire le ménage, je dirais, « Est-ce que ca te surprend quand je te dis que 100% des hommes détestent faire le ménage ? » Sache que ce n’est pas une vraie statistique, je pensais juste à mon mari.:-)

Tu l’auras compris, évite le « Monsieur, Madame, je suis super contente de parler de ce sujet aujourd’hui…bla bla bla »; ce n’est pas comme ca que tu intéresseras ton audience ou ton public !

Et toi, as-tu déjà testé l’une de ces 3 méthodes ? As-tu d’autres méthodes à partager ?